3 septembre 2017
Aujourd'hui, veille de ma rentrée en seconde et jour de ménage.
Je tombe sur une boîte remplie de tous mes écrits, mes essais, mes brouillons. Cette boîte représente ma vie. Elle renferme tous mes efforts littéraires.
Je n'ai peut-être pas encore quinze ans, mais j'estime connaître beaucoup des mauvais côtés de la vie.
J'ai été harcelée, perdu ma confiance et mon estime de soi. Je me suis battue et était paisible durant presque deux ans. Ensuite, battue pour rester moi-même dans une situation qui ne me correspondait pas. Enfin, je me suis séparée de tous ce que j'estimais négatif. Malgré les jugements, la solitude et le doute, je me suis battue. Malgré les pensées suicidaires et le regard pesant des autres, je me suis battue. Malgré la difficulté de ne pas pouvoir se cacher derrière d'autres, je me suis battue.
Peut-être que durant quelques mois la vie me la menais dure, mais la récompense était inestimable
La porte du bonheur s'est pleinement ouverte dès lors que j'ai pleinement usé d'une philosophie positive et d'une application exemplaire du "carpe diem".
J'ai obtenu mention "très bien" au brevet. J'ai fait un séjour linguistique à Galway, en Irlande. J'ai passé deux semaines au Yucatan, au Mexique. J'ai partagé le rayonnement qu'est ma famille et ma seule véritable amie.
Je pourrais vous dire Ô combien cet été était formidable, certainement le plus beau de toute ma vie.
Mais je compte garder chaque seconde de ces deux mois de vacances dans mon cœur, pour me réconforter afin de me rappeler à quel point la vie peut être belle et qu'il faut toujours que je continue de me battre et de rester moi-même.
J'avais dit que j'espérais trouver un garçon cet été. Mais j'ai trouvé mieux. Moi. Je me suis trouvée.
Désormais, je m'apprends et aime qui je suis en acceptant mes imperfections.
Alors je compte continuer et ne rien abandonner de mon parcours et montrer le soleil qu'est ma personne à ce lycée.
Est-ce que je suis la seule à ne jamais trouver quelqu'un à qui le confier ? C'est pour ça que je suis là. Mon histoire. Mes sentiments. Ma vie. Et ma sincérité.
dimanche 3 septembre 2017
mercredi 31 mai 2017
6 - Poignard
1 mai 2017.
Ce voyage à été sublime. Enfin, question sociabilité, c'était une pure catastrophe.
Je ne voulais pas quitté le groupe avant ce voyage. J'avais avec moi une seule vraie personne en qui j'avais encore confiance, celle avec qui je partageait ma chambre.
La veille du départ, elle m'a confiée qu'une rumeur circulait sur moi, comme quoi j'étais attirée par les filles, par elle.
Mon ancien groupe, en plus de m'abandonner faisaient courir des bruits sur moi, pour éloigner le peu de contact qu'il me reste ?
Je ne pense pas avoir autant pleuré de ma vie.
Je ne voulais pas quitté le groupe avant ce voyage. J'avais avec moi une seule vraie personne en qui j'avais encore confiance, celle avec qui je partageait ma chambre.
La veille du départ, elle m'a confiée qu'une rumeur circulait sur moi, comme quoi j'étais attirée par les filles, par elle.
Mon ancien groupe, en plus de m'abandonner faisaient courir des bruits sur moi, pour éloigner le peu de contact qu'il me reste ?
Je ne pense pas avoir autant pleuré de ma vie.
Désormais mon quotidien est totalement différent d'avant. Je ne traîne jamais avec les mêmes personnes. Je discute partout et ne sais jamais avec qui je vais manger à midi. Je suis parfois même seule. Dans les toilettes. Je dois me faire passer pour la fille avec la plus petite vessie du monde !
Mais je me dis que c'est bientôt le lycée alors, on fait comme ça.
Des fois, certaines connaissances avec qui, du coup, j'ai essayé d'approfondir me donne l'impression de ne pas me remarquer. Dois-je hurler pour qu'on me voie ?
Avant d'arriver à ma situation actuelle, où j'accepte mon statut, je pensais à tous ces dangers qui rôdent. La drogue. la mutilation. Le suicide.
Mais je refuse de m'y soumettre.
Je crois que les gens voient que je souffre mais personne n'agit, tout le monde laisse couler. "Elle va s'en remettre".
Comme mon ancien groupe a presque les mêmes contacts que moi, je suis obligée de rester en bon terme avec elles. Même si j'aimerais leurs coller mon poings dans leurs figures pour qu'elles voient ce que ça fait.
Maintenant, j'ai réussi à passer outre de ce que pensent les gens de moi. J'ai beaucoup baissé niveau popularité depuis que je ne suis plus avec elles.
Normal.
Cependant, depuis j'ai ouvert les yeux sur ceux qui m'entourent et je suis plus forte.
Je me sens presque une femme.
Mais je me dis que c'est bientôt le lycée alors, on fait comme ça.
Des fois, certaines connaissances avec qui, du coup, j'ai essayé d'approfondir me donne l'impression de ne pas me remarquer. Dois-je hurler pour qu'on me voie ?
Avant d'arriver à ma situation actuelle, où j'accepte mon statut, je pensais à tous ces dangers qui rôdent. La drogue. la mutilation. Le suicide.
Mais je refuse de m'y soumettre.
Je crois que les gens voient que je souffre mais personne n'agit, tout le monde laisse couler. "Elle va s'en remettre".
Comme mon ancien groupe a presque les mêmes contacts que moi, je suis obligée de rester en bon terme avec elles. Même si j'aimerais leurs coller mon poings dans leurs figures pour qu'elles voient ce que ça fait.
Maintenant, j'ai réussi à passer outre de ce que pensent les gens de moi. J'ai beaucoup baissé niveau popularité depuis que je ne suis plus avec elles.
Normal.
Cependant, depuis j'ai ouvert les yeux sur ceux qui m'entourent et je suis plus forte.
Je me sens presque une femme.
lundi 27 mars 2017
5 - Résignation ou persévérance ?
27 mars 2017
J'ai réussi mon brevet blanc ! Il m'a vidé de toute mon énergie.
Le lendemain j'ai dormi 14 heures !!
Et la vie a repris son court.
Le week-end, je sors souvent avec ma famille au cinéma. Ou on reste tout simplement à la maison.
Comme je ne suis presque jamais invité.
Il y a une image de moi qui circule depuis presque toujours. Je suis une fille coincée, sérieuse. Et je me bat pour faire partir cette image qui me colle à la peau.
C'est juste que, contrairement à eux, je m'implique dans mon travail. C'a une importance pour moi.
Peut-être que je ne suis pas très extravagante, mais j'essaie de profiter de la vie, de choses simples.
Et je n'ai plus confiance en moi, confiance en les autres, confiance en la vie.
A onze ans, j'ai subit du harcèlement. Cela remonte à longtemps, j'ai oublié pas mal de choses. Mais je me souviens du mal que ça m'a fait.
Je suis moins extrovertie, plus craintive et suspicieuse.
C'est ancré en moi.
Avant je ne l'étais pas.
J'ai réussie à m'en sortir parce que j'en ai parlé à ma mère. Et je l'ai fait enduré toute ma haine contre ce monde.
C'est comme s'il elle était avec moi, moquée, au fond de la classe.
J'ai recroisé plus tard mes harceleurs. On dirait des ratés. Peut-être qu'ils l'ont mérité.
Seulement, il y a une semaine déjà, l'une de mes plus ancienne amie, la plus franche, est venue me voir pour me demander comment je me sentais dans le groupe.
Tout ça pour en venir au fait que l'on me trouvait lourde, voir gênante.
Et uniquement elle est venue me le dire, pas les autres.
Je l'avais senti venir, c'est pour cela que je me suis éloignée vers mes autres amies qui n'étaient pas dans la classe. Et j'ai décidé de rester le plus loin possible du groupe.
Je vais essayer de me tourner vers d'autres personnes.
Hier, je me suis endormie à 2 heures du matin car j'apréandais tellement le lendemain.
Ca me pèse, je n'ai jamais autant subit les tensions de notre société que maintenant.
Ces regards, ces chuchotements, ces faux sourires, ces rires.
Essayer d'être parfaite, en vain.
A partir de maintenant, je ne consacrerai plus mon temps pour elles. Promis, juré, craché.
-
Sinon, la semaine prochaine, je pars en Espagne avec le collège...
vendredi 3 mars 2017
4 - Rêves
J'aime
trop de choses.
Il
faut que je fasse un choix.
J'ai
eu un rendez-vous chez le proviseur de mon futur lycée.
Il
a commencé par me poser des questions sur mes matières préférées.
« L'histoire,
les langues et même les mathématiques »
Mes
points forts.
« Je suis
attentive, curieuse et je travaille »
Mes
loisirs.
« Je fais
du sport, de la natation, et je fais partie d'une troupe de
théâtre ! »
Mes
activités préférées, en dehors de tout ça.
« J'aime
lire et écrire. J'adore regarder des films. Le théâtre me plaît
tellement que j'en reparle. Sinon voyager. Et ma famille. »
Il posait trop de questions. Il a dit qu'il voulait apprendre à me
connaître. Je le trouvais trop intrusif.
Comme s'il allait surgir à un de mes spectacle de théâtre !
Et enfin, il m'a dit :
« Qu'est-ce que tu aimerais faire plus tard ? »
Affolement dans ma tête. J'aimerais tout faire.
Actrice ? Écrivaine ? Journaliste ?
Archéologue ?Interprète ? Ethnologue ?Réalisatrice ?
Directrice artistique ? Infirmière ou ingénieur comme mes
parents ?
« Aucune idée. Tout. »
Il a sourit et m'a fait un discours comme quoi j'avais encore du
temps pour choisir ma voie, et que vu mon profil, je pouvais faire ce
que bon me semble.
Le problème, c'est que j'aime savoir, connaître, comprendre. Ça me
plaît.
Et j'aime aussi l'art. Créer, inventer, imaginer. Seulement, la vie
a fait que j'en ai moins qu'avant. Mais j'ai comme l'impression que
tout me revient d'un coup.
J'ai
besoin que ça bouge. De laisser
une trace.
Avant, je rêvait de partir vivre à l'étranger, laisser ma famille.
Vivre à inter-mitant.
Être libre. Ne jamais avoir d'enfant et ne jamais me marier.
Évidemment, j'ai évolué. Je suis plus réaliste. Et j'aime les
gosses.
Enfin, que depuis un mois.
Je ne les supportais pas car ils ne savait rien et qu'on ne pouvait
avoir de discutions censée avec eux. C'est pour ça que même
petite, j'ai toujours traînée avec des plus âgés que moi. Et
aussi que je ne m'entendais pas avec ma sœur. C'est toujours le cas,
en fait. Elle fait sa crise d'ado. Même si elle n'a seulement que
dix ans.
Et je me suis laissée adoucir par leur naïveté et leur crédulité.
Après une semaine au ski avec mon cousin de trois ans.
Alors je commence à remettre en question tous ces rêves que j'ai.
jeudi 2 mars 2017
3 - Vérité
2 mars 2017
Dans le bus, en rentrant du collège, un type m'a fixé.
Il était beau, hormis son tatouage ying and yang sur la gorge qui était raté, et son tee-shirt de la jardinerie où il travaille.
Il m'a détaillé de haut en bas. J'avais l'impression d'avoir un gros cul.
Il est descendu au même arrêt que moi et m'a suivie.
Il n'a pas passé la porte de la résidence avec le code. J'ai marché vite.
Peut-être qu'il était pas mal, mais il avait l'air d'avoir trente ans. Et puis ce n'est pas comme si j'en avais quatorze.
En partant, je me suis retournée, et j'ai vu qu'il me regardait toujours devant la porte au code.
Alors j'ai sourie. Puis j'ai courue. Et me suis enfermée chez moi.
J'étais seule, tout le monde était parti.
En faisant mes devoirs, j'ai pensé à ce qu'il s'est passé. En me masturbant.
Peut-être que j'aurais dû ne pas le semer. Tant pis.
Puis ma mère et ma sœur ont finies par rentrer.
J'ai parlé longtemps avec ma mère.
Je crois qu'elle m'est indispensable. C'est la personne que j'aime le plus au monde. Sans elle, je ne serais rien.
Elle a été là, dans les moments de joie, et dans les pires. Elle me comprend. Je lui en dit beaucoup. Mais pas tout. Elle croit que je ne sait pas ce qu'est un clitoris et un pénis. Et aussi, elle n'a jamais lu mes écrits. Seulement le poème que je lui écrit pour son anniversaire. Le Lilas.
Elle pense que sinon, je n'exploite pas ma plume. Ne t'inquiète pas pour ça…
Avant ce blog, j'ai commencé deux histoires fictives qui n'ont jamais abouties.
En fait, si c'est le cas, c'est parce que je suis totalement inexpérimentée.
Je voulais parler de l'amour. Seulement, c'est un peu compliqué quand, comme moi, on n'est jamais tombé amoureuse.
En effet, mais également car l'inspiration s'estompait. Ma plus grosse peur : la page blanche.
Alors j'ai décidé des choses que je sais et qui ne s'estompera pas, comme ma propre vie.
Aussi, si je suis anonyme, parce que oui, je ne m'appelle pas Vic, c'est pour pouvoir écrire la vérité, tout en la partageant. Mais pas à mes proches.
Pour pouvoir écrire la vérité. Même si je sais que tôt ou tard, je risque de modifier les détails ou autre.
Dans le bus, en rentrant du collège, un type m'a fixé.
Il était beau, hormis son tatouage ying and yang sur la gorge qui était raté, et son tee-shirt de la jardinerie où il travaille.
Il m'a détaillé de haut en bas. J'avais l'impression d'avoir un gros cul.
Il est descendu au même arrêt que moi et m'a suivie.
Il n'a pas passé la porte de la résidence avec le code. J'ai marché vite.
Peut-être qu'il était pas mal, mais il avait l'air d'avoir trente ans. Et puis ce n'est pas comme si j'en avais quatorze.
En partant, je me suis retournée, et j'ai vu qu'il me regardait toujours devant la porte au code.
Alors j'ai sourie. Puis j'ai courue. Et me suis enfermée chez moi.
J'étais seule, tout le monde était parti.
En faisant mes devoirs, j'ai pensé à ce qu'il s'est passé. En me masturbant.
Peut-être que j'aurais dû ne pas le semer. Tant pis.
Puis ma mère et ma sœur ont finies par rentrer.
J'ai parlé longtemps avec ma mère.
Je crois qu'elle m'est indispensable. C'est la personne que j'aime le plus au monde. Sans elle, je ne serais rien.
Elle a été là, dans les moments de joie, et dans les pires. Elle me comprend. Je lui en dit beaucoup. Mais pas tout. Elle croit que je ne sait pas ce qu'est un clitoris et un pénis. Et aussi, elle n'a jamais lu mes écrits. Seulement le poème que je lui écrit pour son anniversaire. Le Lilas.
Elle pense que sinon, je n'exploite pas ma plume. Ne t'inquiète pas pour ça…
Avant ce blog, j'ai commencé deux histoires fictives qui n'ont jamais abouties.
En fait, si c'est le cas, c'est parce que je suis totalement inexpérimentée.
Je voulais parler de l'amour. Seulement, c'est un peu compliqué quand, comme moi, on n'est jamais tombé amoureuse.
En effet, mais également car l'inspiration s'estompait. Ma plus grosse peur : la page blanche.
Alors j'ai décidé des choses que je sais et qui ne s'estompera pas, comme ma propre vie.
Aussi, si je suis anonyme, parce que oui, je ne m'appelle pas Vic, c'est pour pouvoir écrire la vérité, tout en la partageant. Mais pas à mes proches.
Pour pouvoir écrire la vérité. Même si je sais que tôt ou tard, je risque de modifier les détails ou autre.
lundi 27 février 2017
2bis - Le Lilas
A
ma mère.
Il
était une fois, un lilas.
Celui-ci
s'épanouissait et amena de la joie ;
Il
savait écouter et voir ce que d'autres n'arrivaient pas,
Il
savait toujours trouver le meilleur de chez-soi.
C'était
un don.
Mais,
le lilas commençait à s'effacer ;
Car
en étant trop altruiste, il s'oubliait.
Cependant,
il refusa cet abandon.
Alors,
il chercha une solution.
Et
ceux, qui auparavant, avaient été aidé par le lilas,
L'aidèrent
à leurs tours, à arrêter cette lamentation.
Car
c'est avec eux, que la fleur aima.
Elle
aima et aimerai
Les
fleurs fanées,
Celles
qui l'aimait ;
Elle
aima tout ce qui l'entourait.
Le
lilas connaissait la vie,
Il
connaissait le secret pour l'aimer.
Alors,
à tous il apprit
« Carpe
Diem ».
2 - Ce coeur
Aujourd'hui, je me suis sentie heureuse.
C'était la rentrée, et il se trouve que je débordais d'énergie positive. Ce qui extrêmement rare.
Alors, j'ai essayé de la partager au maximum.
Seulement, elle n'était pas toujours très bien accueillie.
En plus, je n'avais plus de voix parce que j'étais malade la veille. Et l'ironie, c'est que l'on était enregistré en musique.
Mais s'ils ne profite pas de ma bonne humeur, tant pis pour eux !
Enfin ça, c'est ce que je dis. Mais ce que je pense c'est pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
Voilà, mon problème, et tout comme tout adolescent, je me remet toujours en question et me rabaisse.
Mais j'ai décidé que c'est fini. C'est une ère nouvelle de ma vie.
Ma grand-mère vient à l'instant de rentrer dans ma chambre pour me demander de faire une recherche sur Internet. Et après avoir sa réponse, elle est sortie. Sans dire merci.
Et après c'est notre génération qui manque d'éducation.
D'ailleurs, si elle est chez moi, c'est parce que mes parents travaillent et qu'ils ont peur de nous laisser seules, avec ma petite sœur de dix ans.
C'est pour ça qu'elle passe des heures à observer chaque détail de la maison afin de percer notre intimité. Et de faire perdre une heure à ma mère en ne remettant pas les objets à sa place.
Non pas que je ne la porte pas dans mon cœur, mais c'est assommant à la fin.
Je n'aime pas trop raconter des anecdotes qu'il m'arrive avec mes amies, car elles je ne les portent pas trop dans mon cœur.
J'apprécie leur compagnie, mais c'est tout.
Il n'y a pas plus.
C'est comme avec les garçons, dès que je suis sur la bonne voie, il coupe les ponts.
Celui avec lequel c'est allé le plus loin, est un qui vient du Pérou et il est très charmeur.
On se parlait par message pendant les vacances, on était proche. On a même mangé une fois ensemble à midi. Mais avec nos potes.
Et une fois, en art plastique, il y avait un journal posant la question si cinquante nuances de Grey était un film "romantique ou érotique?".
N'ayant jamais vu le film, seulement le livre sur la table de chevet de ma mère, j'ai osé répondre romantique. Et lui le contraire.
Puis il ne m'a parlé pendant les vacances d'été. En tout cas, il a usé sa salive à mon amie d'enfance.
J'ai fait la connerie de lui donner son Instagram pour qu'elle le voit. Je lui faisait confiance. Elle a même osé dire qu'il me plaisait.
Je ne referais pas deux fois la même erreur.
Maintenant, il n'existe pas de relation plus platonique que la nôtre. Et je parle pour les deux. Ils m'ont trahie.
Mais bon, ça n'a servit à rien car ils ne se sont jamais vu, et à la rentrée, ils se sont tous les deux mis en couple. Dire que j'aurais pu être à la place de cette grosse baleine. En tout cas, grâce à Instagram, je sais qu'ils ont passé une très bonne Saint-Valentin !
C'est facile de trouver mieux que lui : il était parfait pour moi et il m'a filé entre les doigts.
Je crois aussi que j'avais peur d'être avec quelqu'un. Ca voulait dire beaucoup de choses pour moi.
Une sorte d'étape dans la vie.
Mais maintenant je me sens prête. Il me manque plus que lui.
Je ne sais pas si leur couple se porte bien, parce que pas longtemps avant les vacances, on a discuté en allant en latin et il m'a fait un clin d'œil en espagnol.
Ca m'a fait rire. Il a cru que j'étais conne. Mais jouer à ce genre de jeux me plaît.
C'est lui qui est con.
Cet été, je fais ma première colonie de vacances. On ne sait pas encore où je vais aller, mais c'est avec le travail de mon père.
En tout cas, ce qui est sûr, c'est que là-bas, j'embrasserai pour la première fois.
C'était la rentrée, et il se trouve que je débordais d'énergie positive. Ce qui extrêmement rare.
Alors, j'ai essayé de la partager au maximum.
Seulement, elle n'était pas toujours très bien accueillie.
En plus, je n'avais plus de voix parce que j'étais malade la veille. Et l'ironie, c'est que l'on était enregistré en musique.
Mais s'ils ne profite pas de ma bonne humeur, tant pis pour eux !
Enfin ça, c'est ce que je dis. Mais ce que je pense c'est pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
Voilà, mon problème, et tout comme tout adolescent, je me remet toujours en question et me rabaisse.
Mais j'ai décidé que c'est fini. C'est une ère nouvelle de ma vie.
Ma grand-mère vient à l'instant de rentrer dans ma chambre pour me demander de faire une recherche sur Internet. Et après avoir sa réponse, elle est sortie. Sans dire merci.
Et après c'est notre génération qui manque d'éducation.
D'ailleurs, si elle est chez moi, c'est parce que mes parents travaillent et qu'ils ont peur de nous laisser seules, avec ma petite sœur de dix ans.
C'est pour ça qu'elle passe des heures à observer chaque détail de la maison afin de percer notre intimité. Et de faire perdre une heure à ma mère en ne remettant pas les objets à sa place.
Non pas que je ne la porte pas dans mon cœur, mais c'est assommant à la fin.
Je n'aime pas trop raconter des anecdotes qu'il m'arrive avec mes amies, car elles je ne les portent pas trop dans mon cœur.
J'apprécie leur compagnie, mais c'est tout.
Il n'y a pas plus.
C'est comme avec les garçons, dès que je suis sur la bonne voie, il coupe les ponts.
Celui avec lequel c'est allé le plus loin, est un qui vient du Pérou et il est très charmeur.
On se parlait par message pendant les vacances, on était proche. On a même mangé une fois ensemble à midi. Mais avec nos potes.
Et une fois, en art plastique, il y avait un journal posant la question si cinquante nuances de Grey était un film "romantique ou érotique?".
N'ayant jamais vu le film, seulement le livre sur la table de chevet de ma mère, j'ai osé répondre romantique. Et lui le contraire.
Puis il ne m'a parlé pendant les vacances d'été. En tout cas, il a usé sa salive à mon amie d'enfance.
J'ai fait la connerie de lui donner son Instagram pour qu'elle le voit. Je lui faisait confiance. Elle a même osé dire qu'il me plaisait.
Je ne referais pas deux fois la même erreur.
Maintenant, il n'existe pas de relation plus platonique que la nôtre. Et je parle pour les deux. Ils m'ont trahie.
Mais bon, ça n'a servit à rien car ils ne se sont jamais vu, et à la rentrée, ils se sont tous les deux mis en couple. Dire que j'aurais pu être à la place de cette grosse baleine. En tout cas, grâce à Instagram, je sais qu'ils ont passé une très bonne Saint-Valentin !
C'est facile de trouver mieux que lui : il était parfait pour moi et il m'a filé entre les doigts.
Je crois aussi que j'avais peur d'être avec quelqu'un. Ca voulait dire beaucoup de choses pour moi.
Une sorte d'étape dans la vie.
Mais maintenant je me sens prête. Il me manque plus que lui.
Je ne sais pas si leur couple se porte bien, parce que pas longtemps avant les vacances, on a discuté en allant en latin et il m'a fait un clin d'œil en espagnol.
Ca m'a fait rire. Il a cru que j'étais conne. Mais jouer à ce genre de jeux me plaît.
C'est lui qui est con.
Cet été, je fais ma première colonie de vacances. On ne sait pas encore où je vais aller, mais c'est avec le travail de mon père.
En tout cas, ce qui est sûr, c'est que là-bas, j'embrasserai pour la première fois.
dimanche 26 février 2017
1 - Différent
On est tous différent.
C'est plus que sûr. Si je vous dis qu'en ce moment même tout le monde que je fréquente est en train de se préparer pour la rentrée, qui est demain. Et que moi je suis de prendre des médicaments et regarder des films.
Sans oublier que je passe mon brevet blanc dans une semaine et que je n'ai pas commencé à réviser.
Pourtant, on dirait que ça ne me ressemble pas. Moi qui a toujours d'excellentes notes.
Cependant, je ne sais pas, moi de nature stressée, je n'appréhende pas plus que ça.
Je me sens totalement ailleurs, comme si j'avais eu une révélation. Seulement, aucune ne m'ai apparue.
Depuis un temps que je trouve trop long, j'ai du mal à réfléchir, à créer.
Il n'est pas question de maladie ou autre, mais plutôt de ma mentalité.
Je refoule mes sentiment, ma créativité, mon imagination, ma folie. Et le pire, c'est que j'en suis consciente.
J'ai l'impression d'être radicale. J'évite le plus de contacts sociaux. Je ne m'ennuie jamais, en écoutant constamment de la musique, en lisant ou en regardant un film.
Mais c'est dans l'ennuie où notre créativité s'exprime. Parce qu'on s'ennuie.
Je refoule un souvenir, il m'est impossible de faire autrement.
Je commence même à l'oublier.
Cependant j'ai besoin de retrouver ma sensibilité, ma joie.
Tout n'est pas dans le savoir, mais dans notre tête.
C'est peut-être pour ça que je n'ai pas commencer à réviser.
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